Le système éducatif français
Il faut avoir une attitude réflexive sur le métier.
Un système : ensemble qui se tient suppose des parties, une hiérarchie.
Deux axes de travail :
I- axe historique : à partir de quand pouvons-nous parler de système éducatif.
- les ruptures
- les continuités
II- axe de l’espace : la mise en place politique
- comment concevoir le système éducatif
- idée d’un code l’éducation
- les programmes
Code national de l’éducation : ensemble des lois qui concerne un domaine précis. Idée d’une rationalisation, d’une organisation.
870000 enseignants ont préparé la rentrée.
On est fonctionnaire d’Etat : donc rémunéré par lui.
Il y a 3 catégories de fonctionnaires :
- d’Etat
- de la santé
- des collectivités territoriales
Unité du système éducatif français. C’est un système national, car nous sommes dans une République une et indivisible.
19ème : moment de son avènement : avec son système d’éducation parallèle qui vit en autarcie.
Les programmes font obligation. Les rédacteurs des programmes sont compétents et de bonne foi.
Nous sommes des agents d’Etat, pas des agents gouvernementaux.
Les programmes sont une garantie pour les parents.
Notion de liberté pédagogique : marge de manœuvre d’enseignements.
On doit pouvoir justifier ses choix pédagogiques.
Liberté de méthodes et de choix de manuels.
Les enseignants ont obligation de progrès.
L’école maternelle a beaucoup évolué. C’est une véritable école.
Scolarisation des enfants de moins de 3 ans : tendance de fond. On pensait qu’une scolarisation précoce permettrait une meilleure maîtrise de la langue. Mais à long terme, les effets ne sont plus visibles.
Pas de découpages des programmes par champs disciplinaires. Tout est en relation, se recoupe. La logique change à l’école élémentaire ?
A l’école élémentaire : répartition horaire.
Dimension affective : un enseignant par classe.
Polyvalence : montrer les liens entre les différents champs disciplinaires. Plus de travail solitaire. On travaille en équipe.
On reste pédagogiquement responsable des élèves : continuité des apprentissages.
Avant 1789 : pas de système éducatif en tant que tel. L’école n’est pas encore devenue une affaire d’Etat.
A partir du 18ème siècle, cela devient une affaire publique.
L’éducation devient la première priorité de l’état.
Condorcet : séparation de la croyance et de l’école (qui est donc publique).
Système public et laïc.
Avec ce système, on détermine les élites.
1808 : instauration du baccalauréat par Napoléon.
Diplômes nationaux reconnus.
On a l’instauration d’une élite
2 % 1936
12 % 1960
2/3 2007 d’une classe d’âge ont le baccalauréat.
1833 : Loi Guizot. L’Instruction comprend l’instruction morale et religieuse. Loi d’équipement pour entretenir les écoles (ça concerne les communes). Caisse d’épargne pour la retraite des instituteurs.
1850 : loi Falloux, on met l’école sous l’égide des cultes.
1882 : loi Ferry. Enseignement comprend l’instruction morale et civique. Anticléricalisme. Obligation scolaire : 13 ans + certificat d’étude. Instruction obligatoire. Gratuité généralisée.
1886 : loi Gobbelet : on apparient pas à une congrégation religieuse. Conséquence : obligation de réserve.
1923 : programmes
1960 : fin des petites classes des lycées (restées payante jusqu’en 1932).
1936 : prolongation de la scolarité jusqu’à 14 ans. (Jean Zay).
1932 : l’instruction publique devient l’éducation nationale.
Education : soucis politique populaire
1946 : programmes
1959 : prolongation de la scolarité jusqu’à 16 ans. Instauration de différents types de collège.
Loi Debré : les liens entre public et privé
Enseignement privé sous contrat.
Loi 1977.
1975 : collège unique. Fin des trente glorieuses.
1985, 1995, 2002 : nouveaux programmes. On place l’enfant au centre du système éducatif.